Election d’Antonin Gaillard à la municipalité

Antonin Gaillard, 33 ans, directeur des travaux à Crissier, a été élu à l’élection complémentaire du 8 octobre 2017. Un tour a suffi pour remporter la majorité absolue. M. Gaillard a obtenu 66,14% des voix contre 31,75% pour M. Marc Hausmann; quatre voix éparses complètent le résultat. Installé depuis quatre ans à Suchy, M. Gaillard  sera assermenté par le Président du Conseil Général le 23 octobre 2017.

Le nouveau syndic : Didier Collet

Comme l’élection complémentaire a été mise en place à la suite de la démission de Cédric Pittet, syndic, une élection à la syndicature aurait dû se tenir dans la foulée de l’élection du nouveau municipal. Mais l’élection du syndic a été tacite, le vice-syndic Didier Collet étant le seul candidat à cette fonction. Didier Collet, chef du service des bâtiments à Bussigny, succède ainsi à Cédric Pittet jusqu’à la fin de la législature 2016-2021. Il entend travailler dans la continuité en maintenant la cohésion de l’équipe municipale, avec en tête un principe cardinal: travailler pour le bien de la commune dans son ensemble.

Le nouveau syndic de Suchy: Didier Collet

Un défilé d’émotions a marqué le 1er octobre

Conjointement avec la paroisse de Pomy-Gressy-Suchy, la commune a organisé le 1er octobre un événement visant à célébrer non seulement le culte des municipalités, mais aussi les 100 ans de nos armoiries ainsi qu’un hommage surprise à Cédric Pittet, après 15 ans de municipalité dont six ans en tant que syndic. A cette occasion, la commune a commandé un nouveau drapeau officiel et Cédric Pittet était tout désigné pour en être le porte-drapeau. Un défilé a été organisé avec l’aide de la fanfare de Pomy qu’avait invitée notre pasteur, Alain Ledoux.

Le traditionnel culte des municipalités, marquée par la présence des représentants de Belmont, Ependes, Valeyres-sous-Ursins, Pomy et bien sûr Suchy, a été célébré à la suite de ce défilé, dans une configuration des lieux inhabituelle pour une église – des canapés disposés au centre pour la série de rencontres consacrée à la spiritualité, chaque dimanche de fin de mois, à l’église de Suchy. Avec une église pleine et de nombreux enfants venus pour le culte des familles, le culte a célébré le vivre ensemble tandis que le message du Conseil d’Etat à l’occasion de Jeûne fédéral a été lu par Didier Collet, syndic ad interim. L’hymne vaudois, répété pendant près de 45 minutes dans l’après-midi, a été chanté avec une belle vigueur au cours de ce moment.

A la suite de ce culte, la commune a offert un apéro dînatoire aux citoyens. L’auberge communale a servi de nombreux petits plats pour nourrir non seulement les estomacs mais aussi les discussions entre les nombreuses personnes présentes. C’est en effet devant un peu près 200 personnes que le municipal en charge des manifestations, Thierry Herman, a prononcé un discours célébrant les armoiries de Suchy et l’importance de nos couleurs, avant de rendre hommage à l’initiateur de cette célébration des 100 ans: Cédric Pittet. Thierry Herman a loué avec un peu d’humour et beaucoup d’émotion l’immense engagement de ce désormais ex-syndic au sein de la commune. le président du Conseil général a ensuite remercié au nom de l’assemblée législative la belle entente avec le syndic; après avoir reçu un petit présent pour l’occasion, Cédric Pittet, visiblement ému, a remercié les orateurs et assuré qu’il resterait attaché aux affaires du village. Il a aussi exprimé sa confiance dans l’équipe en place.

Un magnifique diaporama retraçant avec des cartes postales commentées le Suchy d’il y a 100 ans a aussi ponctué la soirée. La commune adresse un immense merci à Alain Ledoux pour avoir consacré du temps à préparer ce diaporama. Enfin, pour clore cette journée très riche en émotions, la 600e habitante du village, Fruzsina Ilyès, qui travaille à l’Auberge de Suchy, a reçu un bouquet et un bon cadeau pour l’occasion.

Pour vivre ou revivre cette journée, une galerie photos (de Sophie Collet et Alexandre Muriset) a été créée sur le site. Mais vous trouverez aussi ci-dessous le montage vidéo créé par le municipal Alexandre Muriset, à la demande de la commune.

2017.10.01 (Suchy) 100 ans du Blason from ZeMuMu alias MuMu (c)(q) on Vimeo.

 

Fêter les 100 ans du blason

“Parti d’argent et d’azur à deux clés en sautoir de l’un à l’autre”. En mai 1917, le conseil général de Suchy adopte son blason. Pour célébrer ce centenaire, la commune et la paroisse se sont associées pour organiser un défilé avec la fanfare de Pomy juste avant le traditionnel culte des municipalités. La commune sortira ainsi un drapeau flambant neuf pour fêter ces centenaire. les citoyens de Suchy sont cordialement invités aux festivités. Le programme est le suivant :

15h30 : répétition de l’hymne vaudois à l’église

16h30: défilé dans les rues de Suchy – départ à l’église

17h00 : culte des municipalités et des familles

18h00 : apéritif offert par la commune au bâtiment multi-fonctionnel… avec des surprises.

Venez nombreux !

Démission de Cédric Pittet, syndic de Suchy

Voici une nouvelle qui secoue la municipalité et la commune: notre syndic Cédric Pittet a fait part cette semaine de sa démission de l’exécutif pour le 30 août 2017. Il a pris cette difficile décision pour des raisons familiales et professionnelles. La municipalité regrette le départ de ce pilier de la commune tout en comprenant les raisons de ce choix. Elle lui adresse ses remerciements pour l’immense travail accompli et ses meilleurs voeux pour la suite et les défis qu’il doit affronter. Sur le plan institutionnel, une élection complémentaire sera mise en place durant le deuxième semestre de 2017 et Didier Collet, vice-syndic, le remplacera jusqu’à cette élection.

Cédric Pittet adresse à tous les citoyens le message suivant:

Chères concitoyennes et concitoyens, habitantes et habitants de Suchy,

Cela fait 15 ans que je siège au sein de la municipalité de votre village et cela fait 6 ans que je la préside en tant que syndic, tout en conciliant vie familiale et professionnelle.

Mais un matin, il y a nouveau défi à résoudre qui lie le côté familial et professionnel. Ce défi ne me permet pas de garder ma fonction de syndic, car il a besoin de beaucoup de force pour en venir à bout.

C’est pourquoi je vous fais part de ma démission de la municipalité et de ma fonction de syndic à compter du 30 août 2017.

Je remercie l’ensemble des personnes qui m’ont élues et soutenues pendant toutes ces années. J’ai eu énormément de plaisir à exercer ces fonctions et à vous représenter à l’exécutif communal.

Je remercie, pour leur collaboration et pour tous leurs travaux, mes collègues municipaux, la secrétaire, la boursière et l’ensemble des personnes qui donnent de leur temps pour notre commune .

Cédric Pittet

La Région, 18 août 2017

(c) La Région, 18 août 2017

24 heures, 18 août 2017

(c) 24 Heures, 18 août 2017

Un chaud 1er Août

La jeunesse de Suchy avait comme de coutume préparé un grand feu pour le 1er août. On ne va pas dire qu’il était nécessaire pour réchauffer les personnes présentes. Mais ces grands feux visibles de loin, à Suchy et dans les villages environnants, font partie de cette image d’unité suisse lors de la Fête nationale. Dans une ambiance bon enfant, une soixantaine d’habitants ont dégusté un apéritif offert par la municipalité avant de passer aux grillades et aux desserts préparés par une Jeunesse souriante et active.

Après une efficace partie officielle dans laquelle Gilles Horisberger, président du Conseil général, a retracé le parcours étonnant, chaotique et cahoteux de l’Hymne national dont les nouvelles paroles ont de la peine à séduire, l’assemblée a entonné “Sur nos monts, quand le soleil” et non “Sur fond rouge, la croix blanche”… Le syndic Cédric Pittet n’a pas fait mystère du peu d’intérêt que lui inspirent ces nouvelles paroles.

Au final, une belle occasion de nous retrouver avant les prochains événements: le motocross du 12 août et le Tour de la jeunesse des 25 et 26 août.

Les premiers “World Suchy’s Games” ont ravi petits et grands

Le 17 juin, le groupe scout des Flambeaux de Suchy ainsi que la paroisse et son pasteur ont travaillé main dans la main pour organiser un quadruple évènement en une seule journée. Tout d’abord, un tournoi de sport organisé par les scouts et ouverts aux enfants non-scouts. Après la remise des médailles en présence de la municipalité, le culte des familles a suivi dans la grande salle du bâtiment multifonctionnel. Puis, les cuisines du monde se sont installées pour faire découvrir sous la forme de buffet la cuisine malgache, bolivienne, thaïlandaise, mais aussi pour servir de la raclette suisse et des gaufres belges. La soirée a enfin été animée par des groupes de danses collectives qui ont impliqué les visiteurs, aussi nombreux qu’enthousiastes.

La “Mimi”, figure de Suchy, s’en est allée

Le Café National, célèbre dans tout le canton, est plus désert que jamais. Mimi Dimitracopoulos, derrière son comptoir jusqu’en 2012, est en effet décédée à l’âge de 94 ans. La commune a appris avec tristesse cette nouvelle et adresse à la famille ses plus sincères condoléances.

Les journaux ont commenté ce départ d’une figure locale. Voici d’abord l’hommage de Jean-Néville Dubuis, paru dans La Région le 8 juin 2017, suivi du texte de Frédéric Ravussin, paru dans 24 Heures le 9 juin. 

Les adieux à Mimi, l’âme du Café National

Elle était «notre Mimi». Oui, «notre», car elle a incarné à elle seule le coeur du village de Suchy, le rendez-vous des amis depuis des temps quasi immémoriaux à la pinte du village. Imaginez: elle avait 4 ans  quand Marie-Madeleine Buchs a fait son entrée au «Café National»! Et elle l’a quitté à 90 ans… Ses parents étaient à la fois cafetiers et paysans.

Mimi a toujours vécu à Suchy, sauf son année passée dans une famille en Suisse alémanique, comme c’était la tradition. A son retour, c’est tout naturellement qu’elle avait rejoint ses parents pour travailler au café et à la campagne. C’est aussi le temps où les clients des villages voisins venaient se désaltérer à cheval. Patente en poche après avoir réussi le cours de cafetier à Vevey, elle prit la tête de l’établissement.

Après la guerre, un beau jeune homme grec, prisonnier de guerre qui avait traversé les montagnes à pied pour s’enfuir d’un camp italien, avait abouti à Suchy. Elle le trouva beau et gentil, il lui plut, ils se plurent. A 27 ans Mimi et Démètre Dimitracopoulos se marièrent, avec une cérémonie à l’église orthodoxe grecque de Lausanne et une autre à l’église protestante de Chamblandes. Bel exemple d’œcuménisme!  Avec son mari, elle a passé des vacances dans sa belle-famille en Grèce. Elle y a appris des rudiments de grec.  Deux enfants sont venus ensoleiller le couple, Alexandre et Catherine. Mais, à 19 ans, Alexandre fut victime d’un accident, laissant Mimi et sa famille à jamais inconsolables.

“Ils sont gentils”

Mimi au National en 2007 (source: flickr)

Depuis cinq ans, le National est fermé suite aux soucis de santé de Mimi qui tenait seule son établissement et a dû renoncer. Tous ses chers clients ont regretté son accueil, sa gentillesse et cette rencontre hors du temps qu’ils trouvaient au «National». Elle a toujours aimé ses habitués («ils sont gentils», disait-elle), mais aussi les gens de passage, de Lausanne ou d’ailleurs qui traversant Suchy découvrirent cette pinte et y revinrent, conscients d’avoir déniché un trésor caché. Des articles de journaux et une mention dans un livre écrit par Gilbert Salem ont pour toujours rappelé le caractère unique de ce café. Tous ceux qui y ont fait halte ont pu observer que Mimi était une amoureuse des fleurs. Sa collection d’orchidées en témoignait. Elle faisait une des meilleures fondues à la ronde. Et, chez elle, les heures d’ouverture étaient élastiques. C’était selon les clients. Parfois quelques «pèdzes» refaisaient le monde jusque tard dans la nuit après les séances du Conseil général.

Sa fille, la rayonnante Katina, l’a entourée et aidée dans sa vie quotidienne aussi longtemps que possible. Puis, quand les services du CMS n’ont plus suffi et que la sécurité n’était plus garantie, elle est allée en maison de retraite. Là aussi, sa gentillesse et son non-jugement ont marqué tout le personnel qui le lui a bien rendu en la dorlotant avec douceur. Elle y a fini sa vie le 6 juin, dans sa 95e année.

Très chère Mimi, chère Madame Dimitracopoulos
Il y a un peu plus de vingt-cinq ans qu’au début d’une fin d’après-midi je faisais mon entrée dans votre estaminet. Il faisait beau, mai fleurissait le village…
Nouvel habitant de Suchy je découvrais. Nouveau voisin je vous rencontrais. Vous regardiez Top-Model et vingt ans plus tard vous y étiez toujours fidèle… Vingt ans plus tard j‘étais toujours un habitué, à ma place favorite, face au fourneau, devisant avec Gustave, Pierre et autres amis. Encore tout ébloui de votre constante gentillesse…
«Vous désirez quelque chose?»
Et vous étiez là. Un verre vaudois caché dans votre dos, prête à remplir ce symbole de l’amitié, connaissant les goûts de vos clients fidèles . . .
2 décis, Mimi,  voilà la vie qui s’ouvre.
2 décis Mimi,  voilà les langues qui s’activent.
2 décis Mimi,  voilà les idées qui s’échauffent.
2 décis Mimi, et nous voilà des Don Quichotte.

Le dernier, Mimi,  on se calme.
Le dernier, Mimi, on entend chanter un coq au loin.
Le dernier Mimi, et le sourire revient.
Le der des der, et c’est un moment d’éternité au café National.

MERCI . . MERCI …Mimi pour tous ces instants.

Et bon voyage dans l’éternité.

Jean-Néville Dubuis


Nous reproduisons également ci-dessous le bel hommage publié par le journal 24 heures le 8 juin 2017:

Les yeux azur de “Mimi” se sont fermés définitivement

Ses yeux pervenche se sont refermés une dernière fois mardi et c’est le regard de tout Suchy qui s’est embué de larmes. Le village vient de perdre une figure locale. Et les cafetiers-restaurateurs vaudois, une de leurs plus belles ambassadrices. Marie-Madeleine Dimitracopoulos-Buchs, «Mimi» pour ses proches et fidèles clients, s’en est allée dans sa 95e année.

Née à Suchy le 15 novembre 1922, «Mimi» y aura connu de grandes joies – sa vie de couple, la naissance de ses deux enfants – mais aussi l’immense tristesse, dont on ne se remet jamais vraiment, d’avoir perdu son fils beaucoup trop tôt. Elle a passé toute sa vie dans le village nord-vaudois, et presque autant derrière le comptoir de son «National».

Ce bistrot, elle y a mis les pieds alors qu’elle n’allait pas encore à l’école, lorsque ses parents l’ont racheté, en 1926. Après les avoir épaulés, elle leur a succédé en 1968. D’abord avec son mari – un Grec arrivé en Suisse après s’être évadé d’un camp de prisonniers italien –, puis toute seule quand il s’en est allé rejoindre leur fils. Toujours avec la même gentillesse, la même convivialité, qui attirait aussi bien les retraités, les agriculteurs du coin, les ouvriers que les joueurs du FC Suchy, qu’il n’était pas rare de voir refaire le monde à la même table. Et pas uniquement pour siffler une «Cardoche», lamper cinq décis de Bonvillars ou taper le carton, mais aussi pour l’accueil qui leur était réservé dans l’estaminet de «Mimi».

Au final, il faudra que sa santé s’en mêle pour qu’elle mette à contrecœur la clé sous le paillasson, à 90 ans. Jusqu’en 2012, Marie-Madeleine aura fait grésiller le son de son antique caisse enregistreuse et aura continué à servir des cafés dans des mazagrans d’un autre temps. Comme si ce dernier n’avait pas de prise sur elle et son café. Tous deux étaient connus et appréciés, on venait de tout le canton pour découvrir l’authenticité préservée d’un symbole vaudois: la pinte. Il y a fort à parier que là-haut, «Mimi» a remis la main à la pâte. Et que de derrière son comptoir, ses yeux azur observent Jean Villard-Gilles et Jacques Chessex deviser devant «trois d’Epesses». (24 heures, F.Ra)

Bisons de Suchy : plan forestier mis à l’enquête

Comme on a pu l’apprendre par le 24 Heures de samedi 7 mai 2017, le dossier des bisons d’Europe avance avec une étape décisive: la mise à l’enquête du plan sectoriel forestier pour les communes de Belmont-sur-Yverdon et de Suchy.

Pour en savoir plus, voici l’article publié par le journal vaudois samedi : la réserve des bisons d’Europe en consultation

Et le site dédié au projet : http://www.bisons-suchy.ch/ 

Crédit photo: GrottesdeHan

Eudis au FC Suchy-Sports!

Lausanne-Sport, Zürich, Young Boys, Servette … et Suchy. L’attaquant brésilien Eudis a un parcours étonnant. De retour en Suisse depuis mi–mars, l’ancien footballeur pro de 33 ans, par l’entremise des contacts à Yverdon, a intégré la 4è ligue et l’équipe de Yann Rouilly, histoire de continuer à jouer pour se faire plaisir. Pour en savoir plus, voici le portrait de Tim Guillemin dans le Matin du 31 mars 2017: partie 1 et partie 2.

Suchy échoue en demi-finale du Trophée des communes

Pour sa première participation au Trophée des communes organisé par “La Région” durant le Comptoir du Nord vaudois, Suchy a battu Mathod en phase de poule dimanche 26 mars. Le quiz a oscillé entre questions faciles et questions extrêmement pointues, dans les domaines sportif, télévisuel, politique et régional. La commune, représentée par Cédric Pittet, syndic, Gilles Horisberger, président du Conseil général, et Thierry Herman, municipal, a souffert, mais a obtenu une avance suffisante pour que la deuxième partie du défi – le lancer de fléchettes – ne bouscule pas la hiérarchie.

La même équipe s’est présentée en demi-finale le jeudi 30 mars. Alors que Suchy démarrait sur les chapeaux de roues, réalisant un sans-faute devant Ependes et Baulmes, le nom de Miss Suisse 2016 et le village où habitait le nouveau chanteur de Gotthard ont donné l’avantage à Ependes d’un point. Le tir des fléchettes aurait pu redonner l’avantage, mais les quelques millimètres qui séparent le 20 du 1 signeront l’échec définitif. Mais Suchy se promet de revenir plus fort en 2018 !

Les gars de Suchy, pas mécontents de se sortir des qualifications contre la valeureuse équipe féminine de Mathod