Les Graines de foot de Suchy sèment l’espoir plutôt que la zizanie

Les Graines de foot, c’est le tournoi majeur, le Mundialito, des juniors depuis 18 ans. Les juniors D, E, F et G se sont affrontés dans tout le canton samedi 9 juin avant la finale lausannoise le 23 juin. Du côté sécheron, la fierté est de mise: une des deux équipes de junior F s’est distinguée par le gain de la coupe du fair-play. Plus généralement, c’est la performance d’ensemble qui est réjouissante.

A Granges-Marnand, les plus jeunes, les juniors F appartenant au mouvement junior d’Orbe et environs, étaient divisés en deux équipes: les plus grands ont réussi une belle 12ème place (sur 30 équipes inscrites) et les plus jeunes, 16èmes, repartent avec le sourire et, surtout, la coupe du fair-play. L’entraîneur principal, Pierre Turrian, et ses complices David Fey et Joe Grin, peuvent être fiers d’avoir trouvé le dosage entre la combativité de l’esprit de compétition et l’importance des valeurs du fair-play.

A Rances, ce sont les juniors E (photo ci-dessus), entraînés par Olivier Gaillard et Nicolas Stalder, qui ont accompli une remarquable performance sportive. En effet, ces jeunes d’une dizaine d’années ont atteint les quarts de finale du tournoi et reviennent avec une belle cinquième place finale sur les 32 équipes inscrites. Bravo à ces graines de champions et à leurs coaches !

Choeur mixte: au fil de l’eau, un chant du cygne

L’Espérance, choeur mixte de Suchy, a vécu. Avec une dizaine de membres en moins depuis la saison passée, le choeur mixte présidé par Pierre-André Collet et dirigé par Marcel Baselgia a décidé que la représentation “Au fil de l’eau” présentée dans la grande salle de Suchy le 27 mai serait son chant du cygne. Mais, loin de la tristesse, le choeur, fidèle à son nom, a livré aussi un message d’espoir en faisant chanter en pré-programme “Le P’tit Bol d’Air”, enfants du choeur des écoles de Chavornay dirigés par Magali Ibram, elle-même choriste et soliste de l’Espérance.

Devant une salle archi-comble, dans la moiteur d’un temps quasi-estival, le choeur n’a pas cédé à l’émotion facile et a entonné avec entrain un programme d’amour et d’eau fraîche, non sans le ponctuer de touches d’humour. Et de remerciements aux solistes, au directeur et au président, chevilles ouvrières de ce choeur. L’Espérance avait été fondée en tant que choeur d’hommes en 1895, devenu mixte pendant la guerre. La venue de Marcel Baselgia en 2002, “un cadeau” selon Pierre-André Collet, a fait vivre de belles expériences aux choristes, entre voyages à Disentis ou Meiringen, concerts de l’Avent, création de concerts-spectacles et participation à des Fêtes cantonales ou nationales.

Une page se tourne pour Pierre-André Collet
Le relais est passé entre les anciens de l’Espérance et la future génération du “P’tit Bol d’Air” dirigé par Magali Ibram.

Le Tour de Romandie est passé par ici, il repassera par là

Le Tour de Romandie est passé par Suchy jeudi 26 avril, lors de l’étape Delémont-Yverdon-les-Bains. Les Sécherons ont pu voir le héros du jour, Thomas de Gendt, dans une longue échappée solitaire avant que Suchy ne soit traversé par le peloton qui ne rejoindra jamais le Belge, loin devant. Dans le village, plusieurs enfants étaient dans les rues pour faire un bon accueil aux sportifs.

Mais ils pourront les revoir ! En effet, dimanche, à 11h53 – approximativement – les coureurs repasseront à Suchy lors de l’étape finale Mont-sur-Rolle-Genève. Le  passage par le village sera même l’occasion de grappiller quelques points pour les grimpeurs – Suchy étant en effet classé comme le sommet d’un col de catégorie 3…

 

Suchy remporte le Trophée des communes du Comptoir Nord vaudois!

Suchy a vaincu Pomy pour gagner le Trophée des communes 2018, organisé par le journal La Région lors du Comptoir Nord vaudois. Représentée par le duo Thierry Herman, vice-syndic, et Gilles Horisberger, président du Conseil, la commune participait pour le deuxième fois à ce défi entre localités du Nord vaudois. Lundi, Suchy a battu Chavornay pour la manche qualificative avant de gagner contre Giez et Chamblon en demi-finale, vendredi.

Cette joute propose des séries de questions sur la région, le sport et le divertissement avant de passer à un lancer de fléchettes où le nombre de points, bien que divisé par 10, peut suffire à déterminer le vainqueur. Accrochée par Pomy sur les questions, Suchy s’est démarqué par un joli tir de fléchettes pour emporter le trophée de 800 kilos.

L’imposante statuette en bois sera déplacée quelques jours après la fin du Comptoir pour être placée bien en vue, à l’entrée du village, devant le bâtiment multi-fonctionnel. Une réception officielle aura lieu plus tard. Soutenue par plusieurs Sécherons, dont le syndic et les autres municipaux tout au long de la semaine, mais aussi par la syndique d’Ependes qui avait éliminé la commune en demi-finale l’année passée, Suchy devra remettre son titre en jeu en 2019.

“C’était un défi personnel que de remporter ce Trophée une fois au cours de ma législature: je suis donc très content de me dire ‘ça, c’est fait’, mais nous allons tenter maintenant d’être la première équipe à le remporter deux fois”, a déclaré Thierry Herman. Les communes de Nord vaudois sont prévenues…

Pour ses 300 ans, Sir Haldimand reviendra à Yverdon

Photo: La Région Nord Vaudois / Duperrex

On connaît sans doute mieux l’avenue Haldimand que l’homme qui lui a donné son nom. Jean-Néville Dubuis, secrétaire du conseil général de Suchy, s’est lancé dans le pari fou de mieux faire connaître le militaire yverdonnois né en 1718. Plusieurs représentations théâtrales en plein air sont prévues durant le mois de juin, dans le parc d’Entremonts à Yverdon. Rencontre.

Tu as monté une pièce sur Pestalozzi, une autre sur Pierre Viret, maintenant, Haldimand… Est-ce une volonté de révéler les hommes derrière des plaques de rues ?

J’ai joué et fais jouer des dizaines de pièces. Mais c’est vrai que, parmi elles, on trouve souvent un certain goût pour des destins de personnages locaux. Haldimand, c’est sans doute le défi le plus compliqué : faire parler un militaire qui a laissé peu de traces écrites.

Pourquoi lui alors ?

Joël Fillion, un ami comédien du Québec, m’a un jour désigné la plaque de la rue Haldimand en me demandant si je savais qui c’était. Un militaire, ai-je répondu. Oui, me dit-il, mais il a surtout été gouverneur du Québec ! Je n’en savais rien et je trouvais cela intéressant quand on imagine ce que signifient les voyages au XVIIIè siècle. L’idée d’une pièce a ainsi germé en 2011. Un Yverdonnois gouverneur du Québec : ce n’est pas banal ! Après avoir servi la Prusse et la Hollande, Haldimand s’engage en effet en 1756 au service d’Angleterre. Il est successivement gouverneur de la région de Trois-Rivières, avant de passer six ans en Floride, puis devient gouverneur de la province de Québec en 1777. Là, il persuade les colons français qu’il vaut mieux être sous la protection anglaise qu’américaine. Remplacé en 1786, il fait construire la maison de Champ-Pittet, mais ne pourra pas s’y installer : il meurt avant la fin de la construction, en 1791.

Malgré tout cela, on ne connaît pas grand-chose sur Frederick Haldimand, non ?

Les recherches ont été compliquées oui. Je suis allé au Québec pour des vacances studieuses; j’ai aussi eu des contacts avec la British Library qui possède un fonds important avec la correspondance entre Haldimand et son ami Henri Bouquet, un autre Suisse engagé par la couronne anglaise. J’ai reçu 229 pages de leur part  et c’était uniquement le catalogue des documents… La bibliothèque militaire fédérale m’a aussi aidé. Mais Haldimand écrivait peu. Et quand il s’est mis à écrire un journal intime, c’est essentiellement pour dire à quelle heure il s’est couché et ce qu’il a mangé. Difficile donc de se faire une image précise à partir de ces sources. Mais j’ai plusieurs indices qui me font penser à un personnage à la philosophie humaniste.

Comment parviens-tu à donner de le chair à ce personnage qui reste entouré de mystères ?

La pièce s’appelle « Haldimand… je me souviens d’Yverdon ! » ; ce n’est pas une biographie mise en scène mais une évocation. Toute la première partie de la pièce évoque l’histoire et la vie d’Yverdon au XVIIIe siècle par le biais d’un Haldimand qui se souvient de son enfance dans la région. Je fais aussi allusion à la difficulté des voyages à l’époque. Et la deuxième partie s’ouvre sur un Noël au Québec.

En somme, tu ne fais pas un documentaire sur Haldimand…

Je ne suis pas un historien, mais un homme de théâtre ; je pense en termes de spectacle. Et d’abord, en termes de spectacle en plein air. J’ai toujours eu la fibre pour le plein air et j’adore que notre plafond soit la voûte étoilée, malgré toutes les contraintes imposées par la météo. Le plein air demande une respiration. Cela signifie aussi une pièce dynamique, populaire, qui veut trouver un équilibre entre apprendre et distraire. Lorsque la ville d’Yverdon m’a proposé le parc d’Entremonts, j’en suis tombé amoureux. J’avais trouvé mon lieu. Et, curieusement, c’est bien après que j’ai appris qu’Haldimand avait vécu dans la maison de ce parc !

Finalement, est-ce plus qu’une pièce de théâtre que tu monteras en juin ?

C’est d’abord une pièce de théâtre, mais je veux faire participer des acrobates de l’école du cirque, des comédiens confirmés et des amateurs, passer aussi des projections sur des écrans. Et il y aura aussi des farces qui seront jouées en divers endroits à Orbe et à Yverdon pour annoncer le spectacle. Ce sont des farces de Thomas-Simon Gueullette, un auteur du XVIIIè, évidemment. C’est un grand projet et je me réjouis des mois à venir.

Thierry Herman

QUELQUES INFORMATIONS

Le spectacle écrit et mis en scène par Jean-Néville Dubuis cherche encore des bénévoles et une partie du financement ! Une campagne de crowdfunding a lieu sur https://wemakeit.com/projects/haldimand-en-scene

Le site officiel est : http://www.haldimand.ch/ ou https://www.facebook.com/haldimand2018/

Les dates ? 14, 15, 16, 20, 22, 23, 27, 28, 29 juin (et quelques dates de réserve si la pluie s’en mêle) Le spectacle de joue à 21h00, mais le parc est ouvert à 18h00 pour découvrir la scène, manger une petite assiette ou boire un verre.

 

Renée Collet nous a quittés

La commune de Suchy a la douleur de vous annoncer le décès de son ancienne secrétaire communale, Renée Collet, survenu lundi 12 février, dans sa 70è année. Après avoir travaillé pendant plusieurs années à la commune de Suchy, puis pour la justice de paix à Yverdon, Renée avait retrouvé un mandat de secrétaire communale entre 2011 et sa démission pour cause de maladie en septembre 2017.

Quand, en 2011, Renée est revenue travailler au sein de la commune,  elle a frappé tout le monde par le sens aigu de ce qui est juste, par son dévouement, par son sens de l’équité. On ne dira jamais assez l’importance de la secrétaire de commune, la sixième municipale; les exécutifs avec qui elle a travaillé la remercient profondément d’avoir pu compter sur elle, sachant que ce qui doit être fait sera fait, et comme il convient que ce soit fait.

Pendant plusieurs années, ses suggestions, avancées avec beaucoup de respect par rapport à la fonction municipale, ont souvent été extrêmement précieuses. Elle a apporté autant une expérience inestimable qu’une force d’engagement exemplaire à Suchy, qui lui est très reconnaissante.

Renée appréciait le chant et, plus récemment, la promenade avec des copines de Suchy. Elle aimait sourire, faire plaisir et partager un repas avec son mari, le dimanche soir, à l’Auberge.

La commune adresse à son époux, Pierre-André, sa soeur, Claudine, ses enfants, Jean-Pascal et Céline, ainsi qu’à toute la famille établie de longue date à Suchy et attachée à ce village, toutes ses condoléances en ces moments douloureux.

“La vie n’a de prix que par le dévouement à la vérité et au bien”
(Ernest Renan)

Le rideau s’ouvre sur une année chic & choc en 2018

La commune de Suchy souhaite à tous ses citoyens une excellente année 2018. La Jeunesse a organisé une fête de Nouvel-An sur le thème “chic & choc”. Malgré une fréquentation en baisse par rapport à l’année passée, l’ambiance a été festive, un peu arrosée et les sourires étaient au rendez-vous. Jugez plutôt ! :

2017.12.31 (Suchy) Nouvel-An CHIC & CHOC from ZeMuMu alias MuMu (c)(q) on Vimeo.

Nathalie Saugy, nouvelle secrétaire communale pour Suchy

Après la démission de Renée Collet du secrétariat de la commune, il fallait trouver quelqu’un d’au moins aussi compétent et efficace. La commune a engagé pour cette fonction Nathalie Saugy à partir du 1er décembre 2017. Mme Saugy n’est sans doute pas une inconnue pour beaucoup: elle a été en effet conseillère municipale socialiste à Yverdon-les-Bains entre 2006 et 2016.

Habitant désormais sur la commune de Valeyres-sous-Ursins, Nathalie Saugy pourra apporter son expérience politique au service d’une municipalité qui a perdu coup sur coup les deux membres les plus rodés au service des citoyens qu’étaient Cédric Pittet et Renée Collet. La municipalité, après avoir reçu plus de 25 postulations et reçu en entretien plusieurs candidates avec d’excellents dossiers, se réjouit de pouvoir travailler avec une personne aussi expérimentée que motivée.

Ouverture des fenêtres de l’Avent 2017

Comme chaque année, les fenêtres de l’Avent permettent aux habitants d’admirer des décorations, de se retrouver lors d’apéros ou lors de la fondue du 24 décembre. Le programme des fenêtres 2017 est ici.

Merci de réserver un bon accueil à cette manifestation et n’oubliez pas les sapins à commander à : commune@suchy.ch

Ceux-ci seront distribués le jeudi 14 décembre à 18h00 devant le magasin !

Election d’Antonin Gaillard à la municipalité

Antonin Gaillard, 33 ans, directeur des travaux à Crissier, a été élu à l’élection complémentaire du 8 octobre 2017. Un tour a suffi pour remporter la majorité absolue. M. Gaillard a obtenu 66,14% des voix contre 31,75% pour M. Marc Hausmann; quatre voix éparses complètent le résultat. Installé depuis quatre ans à Suchy, M. Gaillard  sera assermenté par le Président du Conseil Général le 23 octobre 2017.

Le nouveau syndic : Didier Collet

Comme l’élection complémentaire a été mise en place à la suite de la démission de Cédric Pittet, syndic, une élection à la syndicature aurait dû se tenir dans la foulée de l’élection du nouveau municipal. Mais l’élection du syndic a été tacite, le vice-syndic Didier Collet étant le seul candidat à cette fonction. Didier Collet, chef du service des bâtiments à Bussigny, succède ainsi à Cédric Pittet jusqu’à la fin de la législature 2016-2021. Il entend travailler dans la continuité en maintenant la cohésion de l’équipe municipale, avec en tête un principe cardinal: travailler pour le bien de la commune dans son ensemble.

Le nouveau syndic de Suchy: Didier Collet