À quelques semaines des élections, il est essentiel de mieux connaître celles et ceux qui se présentent. Cet article dresse un panorama des différents candidats en lice, dans l’ordre des listes publiées.
Thierry Herman

Pourquoi vous représentez-vous ?
Aristote disait : « Toute bonne histoire a un début, un milieu et une fin. » Quand on commence une législature en tant que syndic, on est au début; on plante quelques graines, on crée un réseau et l’on voit certaines problématiques émerger. Mais on ne voit pas forcément le milieu ni la fin de l’histoire.
Ma motivation première est donc de pouvoir voir ce que les actes suivants me réservent. Je ne me vois pas m’arrêter à l’acte I.
Quels sont les thèmes pour Suchy qui vous tiennent à cœur ?
Lors de cette législature, nous avons entamé une réflexion sur le développement durable, avec notamment un dicastère dédié. Les questions d’énergie et de climat nous concernent tous, à tous les échelons. Il s’agit de concilier les moyens d’une petite commune avec des objectifs ambitieux, sans nuire à la population.
Le Plan Énergie et Climat Communal (PECC) comporte aussi une dimension sociale importante, à laquelle je tiens particulièrement. C’est Aristote, toujours lui, qui disait que le but de la politique n’est pas seulement de vivre ensemble, mais de « bien vivre ensemble ». Il s’agit donc de réfléchir à la manière d’augmenter le bien-être collectif et de renforcer le lien communautaire.
© Manon Muriset
Quel est votre parcours professionnel et politique jusqu’ici ?
Actuellement, je travaille à 100 % dans la recherche universitaire, sur des questions de rhétorique et d’écriture. Il ne m’a toutefois pas été facile de trouver un poste à l’université et j’ai été journaliste à temps partiel pendant plusieurs années pour Teletext et le site internet de la RTS. Durant mes études, j’ai aussi enchaîné différents emplois : vendeur en papeterie, en boutique de disques ou de sport, chauffeur de taxi, etc. Cela m’a permis de rencontrer des profils très variés et de garder un contact direct avec le terrain. Aujourd’hui, ce lien au terrain passe notamment par ma fonction de syndic.
Pour ce qui est de mon parcours politique, je n’avais jamais envisagé de m’engager, étant plutôt réservé face aux partis et à leurs dimensions idéologiques. En arrivant à Suchy, j’ai découvert le Conseil général. Ici, il n’est pas nécessaire d’être membre d’un parti pour participer à la vie politique, et je suis un fervent défenseur de ce système.
Je m’étais opposé à la fusion de Suchy avec Chavornay. L’un des arguments en faveur de cette fusion était le manque de candidats pour les exécutifs communaux. Pour rester cohérent avec ma position, j’ai décidé de me présenter. J’ai d’abord découvert le fonctionnement collégial de la Municipalité, puis, en devenant syndic, ce qui n’était pas planifié, une autre dimension s’est ouverte, avec des échanges à l’échelle régionale et cantonale. Cette expérience m’a profondément intéressé.
Quelle est, selon vous, la priorité numéro un pour Suchy lors de la prochaine législature ?
Le développement social constitue pour moi une priorité. Nous vivons dans une société très individualiste, qui ne nous rend pas forcément plus heureux. J’ai la conviction que nous ne pouvons réellement être bien qu’ensemble. Favoriser le sentiment d’appartenance et le bonheur commun me paraît essentiel.
Par ailleurs, très concrètement, notre règlement des constructions commence à dater. Une réflexion devra être menée sur sa révision notamment. Ce sera une priorité de la prochaine législature.
Gouverner, on le sait, c’est prévoir. Il faudra paver le terrain pour les législatures suivantes et mettre en place les bases nécessaires pour assurer l’avenir, à court, moyen et long terme. J’aimerais confier une commune saine et fonctionnelle à la prochaine génération.
Jocelyn Bussy

Pourquoi vous représentez-vous ?
Je sors tout juste de ma première législature et il est vrai qu’après cinq ans, on commence à apprivoiser le fonctionnement de la commune, mais également le travail avec les associations intercommunales. De ce point de vue, continuer mon activité en tant que municipal fait beaucoup de sens pour moi. De plus, nous sommes une équipe qui fonctionne très bien. J’éprouve beaucoup de plaisir à œuvrer pour le bien de la commune dans ces conditions. Me représenter est pour moi une suite logique.
Quels sont les thèmes pour Suchy qui vous tiennent à cœur ?
En lien avec mon dicastère, le projet de cartographie des infrastructures souterraines de Suchy me tient particulièrement à cœur. Nous mettons à jour et digitalisons, en collaboration avec un bureau de géomètres, les anciens plans concernant notamment les réseaux d’eau et l’épuration. Cela représentera une aide précieuse pour nos successeurs et pour la résilience de la commune.
Le Plan Énergie et Climat Communal (PECC) est également important pour moi, et j’ai à cœur de continuer à le mettre en œuvre lors de cette prochaine législature. J’ai été très occupé par la cartographie souterraine de Suchy, mais le plan PECC est tout aussi essentiel. Il s’agit en effet de durabilité énergétique, mais également du bien-être des habitants et du développement d’une commune soudée.
© Manon Muriset
Quel est votre parcours professionnel et politique jusqu’ici ?
Je suis ingénieur agronome de formation, puis j’ai obtenu un diplôme fédéral de directeur des ventes en cours d’emploi. En somme, j’ai toujours travaillé dans l’agroalimentaire : dans l’alimentation animale au début, puis désormais dans le domaine des fruits et légumes. J’ai toujours occupé des postes à responsabilité en management et en gestion d’équipe. J’ai longtemps été directeur des ventes et du marketing pour différentes sociétés.
Du côté politique, je n’ai jamais été impliqué dans un parti en particulier et ma première expérience s’est faite ici, au sein de la commune de Suchy. J’apprécie cette dimension de la politique communale : on ne représente pas un parti, mais on œuvre pour le bien de la commune et de ses habitants.
Quelle est, selon vous, la priorité numéro un pour Suchy lors de la prochaine législature ?
Actuellement, je ne pense pas qu’il y ait d’urgence particulière, et c’est plutôt positif ! Selon moi, il faut continuer les projets en cours tout en restant dans cette logique de durabilité et à l’écoute des citoyens. Le plan PECC que nous avons initié est clairement l’un de ces projets qui ne pourra qu’être bénéfique pour la commune.
Oxana Cholly

Pourquoi vous représentez-vous ?
Tout d’abord parce que j’apprécie mon activité au sein de la commune ! Nous sommes une excellente équipe et c’est très agréable d’y travailler. Je dois également dire que cela fait dix ans que je suis la seule femme municipale et je trouve important d’avoir une représentation féminine dans le cadre politique, notamment. J’espérais que la législature à venir susciterait au moins une candidate, mais ce n’est pas le cas. C’est donc l’une des raisons qui me pousse à me représenter.
Quels sont les thèmes pour Suchy qui vous tiennent à cœur ?
Il me tient à cœur de m’inscrire dans la continuité des activités que nous avons entreprises pour la commune. J’ai notamment la déchèterie dans mon dicastère et je la tiens également deux fois par semaine. À l’époque du Covid, j’ai dû la reprendre in extremis et j’y ai rapidement pris goût.
Cela me permet réellement de rester en lien avec tous les citoyens de Suchy, même les nouveaux ! J’ai l’occasion de converser avec eux et de rester à leur écoute, également dans le cadre des décisions prises pour la commune.
Je pense que Suchy est un bon exemple de village avec un fort tissu social et il faut tout mettre en œuvre pour que cela reste possible à l’avenir.
© Manon Muriset
Quel est votre parcours professionnel et politique jusqu’ici ?
Je n’ai pas d’activité professionnelle extérieure à la municipalité. Mon mari est agriculteur et je l’aide donc de temps à autre sur son domaine. Le reste du temps, j’ai la chance de pouvoir me consacrer à mon activité de municipale et aux différents domaines dont je m’occupe.
En ce qui concerne mon engagement politique, cela fait quinze ans que je suis municipale. Je suis d’ailleurs la plus ancienne de l’équipe actuelle !
Quelle est, selon vous, la priorité numéro un pour Suchy lors de la prochaine législature ?
Comme je l’ai dit, je pense qu’il faut continuer à privilégier le contact et le travail sur le terrain. Il faut que nous conservions notre adaptabilité et notre écoute des citoyens. Après toutes ces années passées à la municipalité, je le constate bien : la commune change continuellement. Elle s’agrandit, de nouveaux défis se présentent à nous, etc. Il faut continuer à gérer cela en restant proches les uns des autres, comme nous le faisons actuellement.
Antonin Gaillard

Pourquoi vous représentez-vous ?
Etant donné la très bonne dynamique au sein de la Municipalité et le réel sentiment de pouvoir encore accomplir de bonnes choses pour la commune, il est apparu comme une évidence pour la majorité d’entre nous de se représenter.
Je pense que nous avons de très bonnes perspectives pour les prochaines années, ainsi que des rôles importants à tenir au sein des associations intercommunales. Tout cela me motive vraiment à continuer.
Quels sont les thèmes pour Suchy qui vous tiennent à cœur ?
Je trouve très gratifiant de pouvoir me rendre utile à la commune grâce aux compétences liées à mon métier. Lorsque je me suis présenté pour la première fois, c’était principalement cette motivation qui m’animait, et cela n’a pas changé.
J’ai envie de continuer à développer certaines infrastructures, notamment la zone de loisirs. Nous avons aménagé un terrain de football, de pétanque ainsi que de volleyball. Ces installations sont accessibles à tous et gratuites, et je pense que c’est un exemple concret de projet qui améliore le quotidien des habitants. C’est ce type de réalisation qui me tient particulièrement à cœur.
© Manon Muriset
Quel est votre parcours professionnel et politique jusqu’ici ?
Je n’ai pas d’expérience particulière en politique, à part évidemment mon activité de municipal à Suchy depuis 2017.
Sur le plan professionnel, je n’ai jamais été très scolaire et j’ai commencé à travailler tôt. J’ai travaillé à la Migros pendant six ans et demi, où j’ai occupé plusieurs postes : vendeur, magasinier, etc. Cela me plaisait, mais les horaires étaient difficiles pour un salaire peu élevé.
À 25 ans, j’ai décidé de me lancer dans un apprentissage de dessinateur en bâtiment. J’ai toujours baigné dans ce milieu, mon père étant architecte, et ce domaine m’a naturellement attiré. Après avoir obtenu mon CFC, j’ai travaillé dans un bureau d’architecte à Crissier de 2012 à 2022. Puis j’ai rejoint le bureau d’architectes Dolci à Yverdon, où j’occupe aujourd’hui le poste de directeur de projet. Je m’occupe notamment de la rénovation du Manor à Yverdon.
C’est très enrichissant de pouvoir mettre à profit mes connaissances dans le domaine de la construction au service de Suchy, tout en approfondissant les subtilités des réglementations cantonales et autres qui y sont liées. J’ai vraiment la sensation d’un échange constructif.
Quelle est, selon vous, la priorité numéro un pour Suchy lors de la prochaine législature ?
De manière concrète, j’aimerais pouvoir terminer les travaux de rénovation énergétique du bâtiment de l’administration communale, qui sont bloqués depuis un an et demi à la suite d’une opposition de Patrimoine suisse.
À plus long terme, j’aimerais contribuer au rayonnement de la commune, notamment à travers les associations intercommunales. Elles permettent d’exercer une réelle influence et de porter la voix de Suchy afin de défendre au mieux les intérêts de ses habitants et de garantir des conditions de vie agréables.
Cédric Pittet

Pourquoi vous lancez-vous ?
A vrai dire, c’est plutôt un retour qu’un début pour ma part. Je me suis déjà engagé durant 16 ans à la municipalité, ayant depuis toujours vécu à Suchy. De plus, j’ai été syndic pendant 6 ans, avant de devoir me mettre en retrait de la politique communale, afin de me reconcentrer sur mon cercle familial. J’ai depuis rééquilibré le côté familial et organisationnel de mon exploitation familiale, et ai le souhait de me réengager et de prendre part aux décisions du village de manière active à nouveau.
Quels sont les thèmes pour Suchy qui vous tiennent à coeur ?
Le terroir ainsi que la proximité entre villages alentour sont des sujets qui me tiennent à cœur, dû à mon historique familial. En effet, il est important de garder active une part de l’histoire présente dans le village et de la faire perdurer, de par la super entente que nous avons en son sein. J’ai désormais envie de partager les connaissances que j’ai pu acquérir durant toutes ces années passées à Suchy.
De plus, l’agrandissement du collège d’Épendes me paraît être un sujet intéressant pour l’avenir. De fait, je connais assez bien cette infrastructure, ayant moi-même été dans le comité de pilotage lors de sa construction.
Quel est votre parcours professionnel et politique jusqu’ici ?
J’ai un CFC et une maîtrise fédérale en agriculture. Je suis également formateur désormais, et forme actuellement mon 14ème apprenti. J’ai donc repris l’exploitation familiale, présente à Suchy depuis 1650 selon les premières traces, ce qui fait de l’agriculture un de mes principaux intérêts.
Sur le plan politique, au-delà de mon implication au sein du Conseil général et de mon expérience en tant que syndic, j’ai également siégé au comité des syndics du Nord vaudois. Je fais par ailleurs toujours partie de la Commission de gestion de la Police Nord vaudoise. En parallèle, je gère deux pâturages d’alpage comprenant chacun une buvette sur leur terrain et suis de plus président de la société de fromagerie de Penthéréaz.
Quelle est, selon vous, la priorité numéro 1 pour Suchy lors de la prochaine législature ?
Je pense que continuer ce qui a déjà été fait ou commencé à être mis en place serait une bonne chose. De plus, le côté circulation mérite à être amélioré selon moi. Le soutien des sociétés locales occupe également une grande place ainsi que le soutien à la population. Enfin, l’aide au développement régional ainsi que la collaboration avec les communes voisines permettraient de faire perdurer et de solidifier les liens et la collaboration entre villages voisins.
Yves Peneveyre

Pourquoi vous lancez-vous ?
J’avais envie de participer à la vie du village, dans lequel il fait bon vivre, mais également de mettre mes capacités à profit pour le bien-être de la commune.
Quels sont les thèmes pour Suchy qui vous tiennent à coeur ?
Premièrement, mon objectif est de veiller à ce que les finances de la commune restent saines et équilibrées. Par ailleurs, je considère qu’il est essentiel de préserver le tissu local, que ce soit à travers nos sociétés et traditions mais encore nos commerces et entreprises. Ce lien avec le milieu local est, selon moi, une des clés de la bonne entente entre la commune et ses habitants.
Quel est votre parcours professionnel et politique jusqu’ici ?
J’ai 25 ans d’expérience dans le domaine informatique et IT. Plus récemment, je me suis orienté vers le développement commercial international, notamment grâce à l’essor du Cloud, tout en m’intéressant aux nouvelles technologies telles que l’Intelligence Artificielle. Je suis titulaire d’un diplôme de l’École Technique Supérieure (ETS), aujourd’hui renommée HES, dans le domaine de la communication.
Sur le plan politique, j’ai d’abord été membre du Conseil communal de Chavornay, où je résidais auparavant. Depuis mon arrivée à Suchy, il y a sept ans, j’ai intégré directement le Conseil général et la Commission de gestion et finances. Depuis 2023, j’ai l’honneur d’en assurer la présidence.
Quelle est, selon vous, la priorité numéro 1 pour Suchy lors de la prochaine législature ?
Je pense que la difficulté principale est de concilier ce que nous impose le canton avec ce que l’on fait dans notre commune. En effet, de nombreux éléments sont réglementés, avec des directives précises à appliquer localement. Ce point me semble particulièrement important pour une petite commune comme la nôtre, où il peut être complexe d’aborder certains sujets ou thématiques de grande envergure.
Christophe Duployer

Pourquoi vous lancez-vous ?
Je connais assez bien Alexandre Muriset, municipal sortant, et les dicastères dont il avait la charge correspondent étroitement à mes intérêts et à mes compétences. En particulier, l’école et l’enseignement sont des thématiques qui me tiennent à cœur et qui font directement écho à mon parcours professionnel.
Installé à Suchy avec ma famille depuis maintenant sept ans, j’estime qu’il est temps pour moi de m’engager davantage au service de la commune. Si je fais déjà partie du Conseil général ainsi que de la commission gestion-finance depuis un certain temps, j’ai aujourd’hui la volonté d’approfondir cet engagement. Suchy bénéficie d’une belle cohésion et d’une énergie collective forte, et je souhaite contribuer activement à cette dynamique positive.
Quels sont les thèmes pour Suchy qui vous tiennent à coeur ?
Je pense que le village de Suchy dispose de nombreuses ressources, ce qui permet une grande diversité de projets, tant actuels que futurs. Comme j’ai déjà pu le constater au sein du Conseil général, la prise de décision s’y fait de manière largement collégiale, ce qui facilite les choix et renforce une réelle cohésion entre ses membres.
À mon sens, la question scolaire constitue un enjeu majeur et évolutif pour l’avenir. Il serait pertinent de continuer à la développer, notamment en ce qui concerne les transports, un sujet déjà en discussion actuellement. Il s’agit en effet directement de l’avenir de notre jeunesse, et il me paraît essentiel d’y accorder toute l’attention nécessaire.
Quel est votre parcours professionnel et politique jusqu’ici ?
J’ai débuté mon parcours professionnel en travaillant dans le domaine financier et bancaire. Cela ne me plaisant plus, j’ai décidé de m’orienter vers un corps de métier plus social, et ai donc travaillé comme éducateur social durant quelques années. Puis, j’ai œuvré comme directeur adjoint du SemoNord, à Yverdon-les-Bains durant six ans. J’ai ensuite rejoint l’ARPIH, école supérieure du domaine social en 2023, avec le rôle de responsable de formation pour les éducateurs et éducatrices dans le social. Je suis également président de l’Association des P’tits Chalamont du collège d’Épendes depuis début 2025, ce qui me permet de garder un pas dans le milieu scolaire et associatif qui m’intéresse tant.
Concernant mon parcours politique, je fais donc partie du conseil général de la commune, ainsi que de la commission gestion et finances.
Quelle est, selon vous, la priorité numéro 1 pour Suchy lors de la prochaine législature ?
Comme évoqué précédemment, je considère que la question scolaire constitue un enjeu majeur qui mérite toute notre attention, notamment en raison du départ et du changement de lieu pour les classes de 5e et 6e Harmos. Il me paraît essentiel de pouvoir recueillir l’avis des parents, d’organiser les transports de manière adéquate, mais aussi d’anticiper les enjeux centraux afin de garantir une transition bénéfique pour toutes et tous.
Par ailleurs, les questions liées aux infrastructures routières me semblent récurrentes et méritent une attention particulière, tout comme les enjeux écologiques, notamment à travers des projets tels que le plan PECC.





















